To Foreign Women Artists, History of Art Is Grateful. Excerpts from Shirley Goldfarb’s Diary (1971-1980)

Camille Paulhan
September 22, 2026
To Foreign Women Artists, History of Art Is Grateful. Excerpts from Shirley Goldfarb’s Diary (1971-1980)

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About the author

Camille Paulhan

Camille Paulhan est historienne de l’art, critique d’art et enseignante à l’Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Lyon. Elle a soutenu en 2014 un doctorat en histoire de l’art, « Du périssable dans l’art des années 1960-1970 » à l’Université Paris I-Panthéon-Sorbonne. Elle a enseigné l’histoire de l’art, la culture générale et animé des ateliers d’écriture à l’université et dans différentes écoles supérieures d’art. Elle a participé à des colloques et journées d’études en écoles d’art et en universités, co-organisé des journées d’études, publié dans des revues scientiyiques et ouvrages à comités de lecture. Elle a par ailleurs une activité de critique d’art : membre de l’AICA-France, elle collabore régulièrement avec des revues, des éditeurs et des plateformes comme AWARE, les éditions des Beaux-arts de Paris, art press, 02, JoseffLine, Critique d’art, AOC, Roven, Switch on Paper, Possible et est correspondante pour la revue Esse. Elle publie régulièrement des textes dans des catalogues et des monographies.

Elle a écrit sur et parlé des livres d’or, de la scène artistique castelroussine, des champignons hallucinatoires, des ateliers d’artistes, des milieux de carrière, de l’avenir de l’art prédit par une cartomancienne, du dessin performé, des boı̂tes de conserve, de l’ostension de la couronne d’épines, de l’humour féministe, des pages hygiène et beauté des catalogues de vente par correspondance, des œuvres gommées, enterrées ou chocolatées ; entre autres.

Elle a publié Couper à travers les ronces (éd. Sombres torrents, 2021), Esther Ferrer (éd. Manuella, 2022), dirigé le catalogue La marrade (éd. El Viso, 2025, dont elle était commissaire), et prépare actuellement C’est pas moi, c’est l’autre (éd. Sombres torrents, à paraı̂tre) et La Lin du monde dure 30 minutes (éd. Archivio, à paraı̂tre)